8 typographies pour les fêtes

8 typographies pour les fêtes

C’est quasiment demain Noël ! Est-ce qu’on y aura droit cette année ? À l’heure actuelle, on ne le sait toujours pas. Je pars du principe que oui, on l’aura. Pour préparer vos imprimés et visuels, voici 8 typographies qui débordent de noëlitude, de scintillements, voire de kitch ! Il faut bien ça pour réchauffer la saison.

Attention aux licences, certaines typographies sont gratuites uniquement pour un usage personnel. Toutes les typos choisies proposent l’option accent (ce qui est plutôt bien pour la langue française non ?).

Je vous laisse faire votre marché, pluie d’étoiles scintillantes sur vous.

Miraculous & Christmas

8 typographies pour les fêtes

Snowhouse

8 typographies pour les fêtes

Snowy Christmas

8 typographies pour les fêtes

The Perfect Christmas

8 typographies pour les fêtes

Coventry Garden NF

8 typographies pour les fêtes

Christmas Sparkle

8 typographies pour les fêtes

Aliyah

8 typographies pour les fêtes

CHRISTMAS SOUNDS

8 typographies pour les fêtes
Travailler avec un·e graphiste

Travailler avec un·e graphiste

Vous souhaitez travailler avec un·e graphiste ? Et vous vous demandez comment cela se passe ?
Généralement, cela se passe bien:-)

En fait, pour que cela se passe bien, il faut un peu de discipline, he oui ! Depuis que je suis à mon compte, j’ai eu l’occasion de mettre en place tout un processus pour que cela soit une bonne expérience pour moi et pour vous !

Au restaurant, vous passez commande, parfois en donnant quelques indications sur vos goûts et l’on vous sert votre repas. En graphisme, vous allez devoir passer un peu de temps en cuisine :-). Travailler en équipe avec le·la graphiste vous permet d’avoir vraiment des résultats qui correspondent à vos attentes et à vos besoins. De plus, un lien de confiance se tisse, et permet de travailler de façon fluide et agréable.

Je vais vous présenter comment se passe un projet. Bien évidemment, cela dépend de la complexité de la demande. Certaines étapes peuvent être très courtes, d’autres très longues. Au mieux le projet est préparé, au mieux le travail se déroule. Le la graphiste ne va pas seulement “exécuter” le graphisme, il·elle doit pouvoir vous conseiller sur le contenu, la forme et les supports.

1 – les Premiers contacts

Pour commencer, et après une première prise de contact, je vous envoie un document comprenant une liste de questions sur laquelle vous aller potasser. Ensuite, nous reprenons contact pour analyser plus en détail vos besoins, vos contraintes, le planning, le budget… Parfois, le projet est assez simple, donc tout peut-être dit dès la première discussion. Parfois, en creusant nous nous rendons compte qu’il y a des détails qui feront toute la différence pour la réalisation du projet. Cette première réunion est sans engagement de votre part et me permet d’établir un devis détaillé et au prix le plus juste.

2 – Le devis

Si vous souhaitez avoir une idée du budget, je vous fais une estimation, mais si vous avez déjà une idée du budget, je vous fais directement un devis détaillé. Dans ce devis, il y a beaucoup d’informations :

  • l’explication détaillée du projet ;
  • le planning avec les grandes lignes ;
  • la concession de droit ;
  • et pour les projets complexes, j’ajoute un rétro planning.

Je passe du temps à rédiger les devis, c’est pourquoi je propose souvent une estimation, une fourchette avant.

Parfois, il reste des incertitudes sur le travail à réaliser et c’est tout à fait normal. Le devis comporte alors des options. Le prix pourra être au final différent.

travailler avec un·e graphiste - le devis

3 – le Lancement du projet

Avant tout, le projet est lancé quand le devis est accepté, signé et l’acompte versé.

Conseil

Lisez bien les conditions générales de vente, c’est long, c’est chi… mais c’est important !

Vous fournissez tous vos contenus. Idéalement, les textes sont corrigés et validés. Je dis “idéalement’, je sais bien qu’il y a toujours des corrections. Ils seront fournis dans un fichier de traitement de texte (pas un pdf).

Note

Pour certains projets, je m’occupe aussi de reformuler le texte pour qu’il soit plus percutant, ou adapté au public à qui il est destiné. Il m’arrive de faire le ménage, ce n’est pas forcément agréable, mais je vous assure que le message passe plus efficacement !

4 – Le brief créatif

Selon le projet, un brief créatif est nécessaire dans un premier temps pour que je puisse bien comprendre toutes les dimensions du projet. Il faut compter 1h30 d’échange. En quoi cela consiste-t-il ? On met tout sur la table, on déballe tout ! On note les idées les plus farfelues, on se met à la place de l’utilisateur, de l’utilisatrice. On fait un brainstorming, une tempête d’idées en français. On imagine le top du top pour le projet et on revient sur terre en ajustant en fonction du budget, de la réalité.

Brainstorming

5 – Les recherches

Après toutes ces étapes, je peux enfin commencer à travailler sur le projet en lui-même ! Grâce au brief et aux différents contenus, j’ai tout ce qu’il me faut pour m’y plonger et m’imprégner du sujet.

Je commence par faire des recherches, c’est la phase de cogitation! Par exemple, je cherche des images, des ambiances, des exemples… Je tâtonne, je gribouille, je fais des essais, sur papier, sur l’ordinateur. C’est long. Cela prend du temps. De plus, l’inspiration est parfois capricieuse, ou alors il faut laisser décanter le projet. C’est une partie invisible, ça cogite beaucoup à ce moment-là ! Ensuite je trie mes recherches et les assemble sous forme de plusieurs pistes graphiques (le nombre est prévu dans le devis) dans un document et je vous les présente. Il faut généralement prévoir une réunion de +/- 1 heure à ce stade. Tout dépend de la complexité du travail.

travailler avec un graphiste les recherches

Recherches pour un guide d’auto-santé sexuelle et reproductive

6 – La mise au propre

Ensuite, après avoir arrêté votre/notre choix sur une piste graphique, je commence la mise au propre. Ici, deux solutions :

  • Tout faire d’un coup, si tout est bien défini pour vous comme pour moi,
  • Avancer petit à petit, tout en gardant le contact, avec plusieurs allers/retours.

Il est possible de faire des adaptations et ensuite des corrections. Les adaptations se font durant le projet, elles sont validées au fur et à mesure. Les corrections se font à la fin, il s’agit plus de corrections dans le texte, de petits ajustements, suite à des dernières relectures. Le nombre d’adaptations et de corrections est précisé dans le devis.

Note

Plus il y a d’intervenant·es sur la fin du projet, plus il y a de modifications !

Travailler avec un·e graphistes - la mise au propre

7 – la Livraison

Pour finir, je vous envoie les fichiers dans les formats numériques demandés. Généralement, il y a une version toute prête pour l’imprimeur, et une autre pour la diffusion sur le Web. Parfois, on me demande les fichiers sources, c’est-à-dire les fichiers de travail. C’est possible, mais il y a un surcoût. J’y reviendrai dans un autre article.

Note

Si vous souhaitez tout déléguer et ne vous sentez pas à l’aise avec l’impression, je peux m’occuper du suivi de l’impression (les demandes de devis, l’envoi des fichiers, le suivi…).

Comprendre pour mieux se soigner guide

Présentation du guide accompagnant l’outil pédagogique “Comprendre pour mieux se soigner

8 – la Clôture et le suivi

Le contrat se finit donc avec la livraison des fichiers et l’envoi de la facture. Mais je garde contact avec vous ! J’aime prendre connaissance de la naissance “physique” du projet : l’impression, la diffusion… je suis toujours curieuse d’avoir votre retour !

La satisfaction de mes client·es est pour moi essentielle.

J’espère vous avoir éclairé·e sur la façon de travailler avec un·e graphiste. N’oubliez pas que chaque projet est différent, j’ai retracé ici les grandes lignes et les étapes principales. Parmi chaque étape, surtout lors des recherches et de la mise au propre, il y a différentes petites et diverses étapes.

Avant de choisir avec qui vous voulez travailler, visitez les sites des graphistes pour savoir si leur style peut correspondre à votre projet.

En ce qui concerne l’illustration, j’ai également écrit un article sur les informations necessaires pour demander un devis à un·e illustrateur·trice.

Un projet ?

Contactez-moi pour me parler de votre projet et voyons ensemble comment nous pouvons y travailler.

Un premier rdv est sans engagement!

8 Ressources graphiques sur l’automne

8 Ressources graphiques sur l’automne

L’automne bat son plein! Les feuilles commencent tout juste à changer de teinte.

Après les ressources illustrées sur l’écologie, voici 8 ressources graphiques pour mettre votre site et vos réseaux sociaux aux couleurs de l’automne. Je les ai trouvées au grés de mes ballades sur internet. Il s’agit d’une sélection de mes chouchous 🙂

Set images illustrées sur l’automne

Un joli ensemble d’illustrations sur la forêt et ses animaux mais aussi avec quelques courges et un épouvantail. Possibilité de faire 9 posts sur les réseaux sociaux tout en harmonie !

ressource graphique sur l'automne

Photos d’automne

Une sélection de photos sur l’automne avec balades en forêt, tasse de tisane bien chaude… Des couleurs toutes douces et des photos qui vont bien les unes avec les autres.

ressource graphique sur l'automne

Set minimaliste

Des lignes et des aplats de couleurs. Simple et minimaliste, c’est reposant !

ressource graphique automne

Motifs d’automne

Une série de motifs ! J’adore les motifs !

ressource graphique sur l'automne

Halloween

L’automne, c’est aussi Halloween ! On aime ou on n’aime pas. Ici j’ai trouvé toute une série de 25 visuels en violet, jaune et orange. Des couleurs qui leur donnent un côté un peu plus peps (pour des fantômes, c’est important).

ressource graphique sur l'automne

Fond d’image automnal

Il y a des fonds de tartes, moi, je vous propose des fonds d’images :-). Incorporez vos textes en utilisant la couleur la plus foncée de l’image et le tour est joué.

ressource graphique sur l'automne

Pictogrammes

Des pictos à gogo pour dynamiser vos présentations.

ressources graphiques automne

Des animaux

Celui-ci est trop mignon 🙂

ressource graphique sur l'automne

Mais encore…

Les images que je vous propose dans cet article peuvent être facilement trouvées sur Internet. Elles peuvent convenir à la plupart des usages, mais elles ont leur limite : il est possible qu’une autre entreprise les utilise aussi.

Le top du top est d’avoir une communication personnalisée. Pour cela, vous pouvez me contacter afin que nous voyions ensemble, ce qu’il est possible de faire pour vous réaliser une identité visuelle forte et unique !

  • Je réalise des illustrations qui peuvent être déclinées selon les couleurs de votre entreprise (des exemples bientôt !).
  • Comme le Simone’s Café, vous pouvez choisir d’attirer l’œil avec des illustrations uniques que l’on ne retrouvera nul part ailleurs.

 

L’écriture inclusive, pourquoi et comment?

L’écriture inclusive, pourquoi et comment?

Voici la suite de l’article “Pour une communication non genrée “. J’y parlais surtout de l’importance des images non genrées dans la communication. Aujourd’hui, j’aborde l’écriture inclusive. Je ne suis pas une spécialiste, juste une utilisatrice qui cherche le pourquoi du comment (et le comment du pourquoi). Je n’étais pas exclusivement convaincue par l’écriture inclusive au début.

L’écriture inclusive est rapidement ramenée à l’utilisation du point milieu ou médian (on ne sait pas bien d’ailleurs) et aux nœuds au cerveau. Mais ce n’est pas du tout le cas !

Qu’est-ce qu’est l’écriture inclusive ?

L’écriture inclusive désigne l’ensemble des attentions graphiques et syntaxiques qui permettent d’assurer une égalité de représentation des deux sexes. *

* source

Note : Je changerai sexe par le terme genre. Quand on parle des attentions graphiques, il s’agit de la ponctuation.

Ne pas oublier

C’est une écriture en phase de test, de recherche. Comme toutes les nouveautés, elle a ses détracteurs et détractrices, elle a aussi ses ratés, ses erreurs. L’intégrer dans sa pratique, dans ses habitudes est difficile, parfois. Elle a du mal à être acceptée car elle n’est pas toujours comprise.

Certaines personnes n’hésitent pas à parler d’agression de la syntaxe, de ridicule, d’incompréhensible, de novlangue, de purge, et même de péril mortel !

Alors, on va se calmer et prendre un peu de recul.

contre l'écriture inclusive

Pourquoi certaines personnes sont contre ?

Les principaux détracteurs de l’écriture inclusive sont les membres de l’Académie française.

C’est laid

“Dans écrivaine, par exemple, on entend vaine.”

Et vaine n’est pas très optimiste. Une chose vaine, c’est quelque chose d’inutile, qui ne sert à rien. OK. Mais… wait, personne n’entend vain dans écrivain ? Serait-ce une question d’habitude ?

C’est illisible et compliqué

Ils et elles sont touspointmilieutes uniepointmilieues

On reste trop souvent sur le point milieu comme unique caractéristique de l’écriture inclusive, voici un scoop : il ne se prononce pas. C’est effectivement illisible si on le lit. Tout comme les majuscules, T majuscule, les virgules, virgule, les points, point.

Votre cerveau va s’habituer, et bientôt, quand vous lirez à voix basse, vous yeux glisseront naturellement sur cette nouvelle forme d’écriture votre lecture sera fluide à voix haute.

A voix haute : le·la client·e se dit le client et la cliente

On pense aux difficultés de lecture rencontrées par les personnes qualifiées de dys, avec l’écriture inclusive. On parle pour elles. Je n’ai jamais autant entendu parler des dyslexiques depuis qu’il s’agit de descendre l’écriture inclusive.

Je ne suis pas dys, mes enfants non plus. Je ne peux donc pas me prononcer là-dessus. Le mieux est encore d’en parler avec eux·elles et de les écouter.

C’est une injure à la langue française

“Un péril mortel pour la langue française” (les académiciens et académiciennes)

Une langue évolue, change. Voici un texte en ancien français.

“Por les sains Dieu, que voi je la ?
Et Diex vos saut, sire compere !
Bien ait l’ame vostre bon pere,
Dant Rohart, qui si seut chanter !
Mainte foiz l’en oï vanter
Que n’en avoit son per en France.
Vos meïsmes, en vostre enfance,
Vos en soulïez moult pener.
Seüstes onques orguener ?
Chantez moi une rotruenge.” *

* Source

Heuuu… je n’ai pas tout compris!

Les Sages sont contre l’écriture inclusive, mais ne proposent aucune alternative pour intégrer le public féminin dans les écrits. La langue est le reflet de notre société, et il me semble qu’il y a du changement en ce moment de ce côté.

Il y a des combats plus importants

C’est inutile et ça ne va pas changer le monde.

Effectivement, il y a le réchauffement climatique, la misère, la faim, l’accès à la santé qui sont des combats essentiels. Je ne fais pas de hiérarchie entre les différents combats. Pour moi, tout est lié. C’est impossible et épuisant de militer pour tout, il faut faire des choix. Ce qui n’empêche pas de soutenir d’autres causes. Ne sous-estimons pas le pouvoir des mots.

écriture inclusive pour

Pourquoi utiliser l’écriture inclusive ?
Pourquoi c’est important ?

L’écriture inclusive est mise en place pour changer les mentalités, pour nous amener à plus d’égalité femmes/hommes. Qui souhaite le contraire ?

Je n’ai qu’un argument pour l’utilisation de l’écriture inclusive, mais c’est un bel argument non?

Traditionnellement, le masculin l’emporte sur le féminin. Enfin, traditionnellement depuis le milieu du XIX e siècle seulement.

On dit que le langage est une clé qui nous permet de comprendre le monde. Quel monde voulons-nous ? Un monde où le masculin est supérieur au féminin ou un monde juste pour tous et toutes ?

Pour qui écrivons-nous ? Pour les hommes seulement ?

Si vous êtes un homme, quelles seraient vos sensations, votre perception de lire un texte qui est destiné à l’ensemble de la population, mais qui serait uniquement rédigé au féminin ?

En exemple, un extrait d’article de journal remanié :

JO : la moitié des sportives françaises vivent sous le seuil de pauvreté

Elles gagnent des médailles, mais peu d’argent. Alors que les fédérations ne rémunèrent pas leurs sportives, certaines ont du mal à joindre les deux bouts.

Oubliée, l’image de la sportive millionnaire… Loin des podiums et des médailles, la réalité est bien moins belle. Un reportage de Complément d’enquête, diffusé jeudi soir, révèle que la moitié des 450 Françaises qui vont participer aux JO de Rio vivent avec moins de 500 euros par mois. Comme 8,6 millions de personnes, des centaines d’athlètes se retrouvent donc sous le seuil de pauvreté, fixé à 987 euros par mois et défini par l’Insee comme étant égal à 60 % du niveau de vie médian de la population française.

écriture inclusive : quelques principes

Alors comment faire pour s’adresser à toute la population ? Et aussi sans alourdir les textes ? Il n’y a pas de secrets, il faut s’adapter et bouger des repères imposés depuis longtemps.

Il existe plusieurs techniques pour changer sa manière d’écrire.

L’accord de la majorité

3 filles et 2 garçons : elles
2 filles et 3 garçons : ils 

L’accord de proximité ou de voisinage

Cette règle grammaticale était d’application jusqu’au XVIIe siècle.

Les filles et les garçons sont beaux
Les garçons et les filles sont belles

Les meubles et les chaises renversées.

L’ordre alphabétique

Tous et toutes, les filles et les garçons, elles et ils, celles et ceux…

Utiliser le féminin pour désigner un métier, une fonction, un grade

Le but est de banaliser cet usage, comme c’était le cas au Moyen-âge.

Vous ne trouvez pas l’équivalent ? Voici un document qui va vous aider. Plus d’excuses !

(à partir de la page 63)

Bannir Mademoiselle pour désigner une femme non-mariée ou une jeune femme

Madame, c’est très bien. Mademoiselle et Madame étaient utilisés pour différencier les femmes non mariées des femmes mariées. Continuez à utiliser Mademoiselle, mais alors utiliser aussi un terme pour les hommes qui ne sont pas mariés, Damoiseau par exemple fera l’affaire. Et on en reparle.

De nos jours Mademoiselle s’utilise plus en fonction de l’âge, pour les très jeunes filles. Alors vous pouvez enlever la case Mademoiselle sur les formulaires (c’est déjà le cas dans l’administration française.

Arrêter d’attribuer à une femme le nom de la fonction du mari

L’ambassadrice n’est plus la femme de l’ambassadeur, la bouchère n’est plus la femme du boucher. Mais y a-t-il encore des personnes qui utilisent cette formule pourtant courante il y a quelque temps ?

Utiliser les noms propres pour les hommes ET pour les femmes

Hein ? avec quoi tu viens ? Mettez cette consigne dans un coin dans votre tête. Gardez là lorsque vous lisez, écoutez des présentations d’hommes et de femmes. Vous remarquerez qu’il arrive que l’on présente l’homme avec son prénom et son nom, et la femme… juste avec son prénom, mais rarement le contraire. Utiliser les noms et prénoms de la même façon pour les hommes et pour les femmes.

Observez les titres de journaux tels que « une femme a traversé la Manche », « une femme élue à la tête du pays », « une femme invente… » ! Comparez quand il s’agit d’un homme… mais oui, il a a un nom lui !

Préférer les termes utilisés depuis longtemps

Auteure est nouveau mais Autrice existait au Moyen-âge. Gardons-le !

Les néologismes en –eure datent des années 70/80. Par contre, le féminin d’ingénieur est bien naturellement ingénieure.

Pour parler de l’ensemble de la population, utiliser « Humain » et non les Hommes

écriture inclusive : quelques techniques

 Voici quelques techniques pour fluidifier vos textes.

Utiliser le nom de la fonction

Exemple : le tutorat à la place du tuteur ou de la tutrice

Utiliser le nom de l’unité administrative

Exemple :  le service informatique au lieu de l’informaticien ou l’informaticienne, le personnel soignant au lieu des infirmières et des infirmiers, le corps enseignant au lieu des enseignant·es, les agents de police… bref, vous avez compris !

Utiliser des termes génériques

Chacun/chacune : chaque membre

Les termes épicènes

Il s’agit de mot dont la forme reste la même au féminin et au masculin.

Exemple : cadre, membre, bénévole, juriste

Simplifier vos textes

Remplacer la voix passive par la voix active

Les militant·es se sont retrouvé·es encerclé·es dans la rue par la police  devient la police a encerclé les militant·es dans la rue (2 points milieu en moins !)

écrire en doublet

Les étudiants et les étudiantes

Le point milieu, médian

Tout d’abord, dit-on point milieu ou point médian ?? Les deux, parfois. En fait, je  n’ai pas réussi à trouver la réponse. Si vous en avez une, je suis curieuse !

Il n’est à utiliser qu’en dernier recours et que dans le cas où les termes au féminin et au masculin sont semblables. Pourquoi ? Parce qu’il est source de crispation, d’offuscation et de scandales ! Comment ? He bien, en utilisant les techniques ci-dessus.

Concernant les pluriels, il y a deux façons de les écrire : les étudiant·es ou les étudiant·e·s. Je trouve la première solution plus légère.

Sous Windows : Alt + 0183
Sous Mac : Alt+mar+F

Je peux vous dire qu’en tant que graphiste, je jongle avec les raccourcis claviers que je n’ai jamais eu de foulure de doigts !

 

En conclusion

Tous les textes ne doivent pas être réécrits avec l’écriture inclusive. Laissons les classiques et les anciens textes tranquilles ! Mais songeons à utiliser cette écriture dans les articles, les manuels didactiques, pour les discours

Mixez le tout, les notions, les techniques afin d’éviter d’alourdir le texte ! Si vous n’êtes pas habitué·e à ce style d’écriture, écrivez à votre manière et repassez sur votre texte avec les lunettes de l’écriture inclusive. Ne vous enfermez pas dans un cadre trop rigide, accordez-vous de faire des erreurs comme n’importe quel·le débutant·e.

Et enfin, une dernière info, en Belgique, nous utilisons souvent l’écriture inclusive dans de nombreuses situations et tout roule normalement, enfin, comme d’habitude, je veux dire, c’est la Belgique quand même, c’est compliqué parfois, mais ça n’a rien à voir avec l’écriture inclusive !

Vous avez un projet? Le fond mais pas la forme?

Vous pouvez me contacter pour me présenter le projet. Cela ne vous engage à rien :-). Je suis graphiste et illustratrice, je travaille sur des projets de communication et également des outils pédagogiques. Je mets mes lunette d’inclusivité pour que votre projet s’adresse à toute la population !

 

 

imagier sur les émotions

imagier sur les émotions

Le point de départ de l’imagier sur les émotions

La demande

Les Scouts asbl sont un mouvement de jeunesse. Un mouvement non-politique ouvert à tous et à toutes sans aucune distinction. Les groupes permettent l’expression, le dialogue, la compréhension mutuelle.

Les Scouts asbl souhaitent mettre à disposition de ses membres deux jeux illustrés :

  • l’un sur les émotions ;
  • l’autre sur les besoins.

Chaque jeu sera constitué de 40 cartes illustrées.

Les différents points d’attention

  • Les illustrations doivent être non genrées et représenter la diversité.
  • Elles devront être comprises par un public enfant, mais elles s’adresseront aussi à des adultes.
  • Un jeu similaire existe déjà et est mis à disposition sur le marché. Il faut faire attention à se démarquer et éviter de copier.
  • Sur chaque illustration sera représenté le foulard emblématique des scouts.
  • Les émotions et les besoins seront inscrit·e·s en toutes lettres sur les cartes.

émotions : recherches graphiques

Dans un premier temps, j’effectue une recherche de personnages.

Je passe beaucoup de temps à chercher différentes pistes. Généralement, j’en propose 3. Cela dépend du budget et de la demande initiale. Je crée un pdf assez précis pour expliquer les différentes pistes. Je n’envoie plus ce document seul, il est toujours accompagné d’un coup de fil ou d’une réunion, afin que tout soit bien compris.

J’ai regardé le moins possible les images déjà réalisées sur la thématique des émotions afin de ne pas m’en inspirer !

Recherche 1 : les animaux

En premier, je propose d’utiliser des personnages à tête d’animaux. Le genre restera facilement neutre. Il pourra s’agir d’un seul animal pour toutes les cartes ou de plusieurs animaux, mais dans ce cas, c’est pas mal de travail ! L’aspect est assez sympathique mais enfantin (trop ?).

imagier emotions

Recherche 2 : personnage humain

En deuxième, je dessine un personnage humain qui serait plus proche de la réalité et s’adresse aux enfants et aux adultes. Il est plus difficile de représenter un personnage neutre. Un personnage du même style serait représenté sur toutes les illustrations. Il serait possible de jouer sur les couleurs des peaux et des cheveux.

J’ai fait une variante en proposant un personnage qui me semblait plus adolescent. L’émotion serait représentée par le personnage, mais aussi par l’environnement, les couleurs.

imagier emotions

Recherche 3 : Bonhomme bâton

Et pour finir, je dessine un personnage bâton, tout simple. Cette proposition représente un personnage 100% neutre, mais des illustrations similaires ont déjà été utilisées.

imagier emotions

émotions : La réalisation graphique

Après discussion, c’est la piste 2 qui est choisie, avec la représentation du premier personnage. C’est parti pour les croquis ! J’ai 80 illus à faire en tout. Le risque est de perdre la motivation :-). Le challenge est de garder le même style. Le timing étant un peu serré et la version imprimée devant être prête pour fin août (les temps de vacances sont à prendre en compte) je m’attelle dans un premier temps aux 40 croquis du jeu sur les émotions. C’est déjà plus raisonnable que les 80 d’un coup!

Avant de commencer, je réalise une version finie et colorée d’une carte (qui au final sera différente !) afin de donner un aperçu plus juste de ce que cela donnera.

Les croquis

Certains croquis sont assez faciles à réaliser, ça coule de source, d’autres me donnent un peu plus de mal… L’équipe est réactive et m’envoie leurs retours rapidement, c’est top pour avancer ! Je fais les ajustements. On se dit que ce serait pas mal de représenter un motif en arrière-plan qui pourrait venir aider à comprendre l’image, comme un papier-peint.

Je prends ma fille comme testeuse ! Je lui montre les croquis, si elle ne trouve pas rapidement, je sais que ça ne va pas, il faut que je rectifie.

imagier emotions

La mise en couleur

Après une validation des croquis, je mets au propre les lignes et ensuite, je commence la mise en couleur. Je crée une palette de couleurs pour éviter que cela fasse trop hétéroclite. Je mets d’abord les couleurs de TOUS les fonds, mais nous nous rendons compte que c’est trop vif (haha la bonne blague) et que les personnages ne ressortiront pas assez. Je recommence, avec un fond plus clair.

Je fais des échantillons de couleurs pour le fond, les habits, les peaux et les cheveux.

D’abord, je colorie les personnages et ensuite, je réalise les “pattern” des fonds.

En graphisme “pattern” désigne un motif graphique qui sera reproduit.

Mettre les motifs en quinconce rend beaucoup mieux, mais cela prend plus de temps. Je travaille par groupe de taches, parfois, c’est long… très long ! Cela fait un peu travail à la chaine, mais ça me permets d’écouter des podcasts en même temps.

Pour finir, il reste encore 2 ou 3 illus pour lesquelles nous hésitons, je propose plusieurs versions finies afin de faciliter la décision.

 

imagier emotions
imagier émotion Les Scouts asbl

Voilà, les 40 illustrations sont réalisées, j’attaque ensuite les 40 autres illustrations sur les besoins.

Spoiler : j’ai réussi à les faire 😉

Je réalise le graphisme et les illustrations d’outils pédagogiques. L’outil pédagogique accompagne votre public à comprendre ou à apprendre. Rendre l’information accessible à tous et toutes est primordial. Une attention toute particulière est portée sur le public cible. L’outil pédagogique est donc mise en forme avec/pour et en fonction du public auquel il est destiné. Il peut être réalisé sur des supports différents tels qu’un jeu de cartes, un jeu de société, une plaquette, une affiche…

Pour une communication non genrée

Pour une communication non genrée

Il y a quelques semaines, j’ai suivi une formation : Equality, un mooc sur la communication non-genrée. Cette formation s’adressait essentiellement aux personnes travaillant dans la communication. Les médias ayant un rôle important dans la construction des stéréotypes et dans leur transmission, les pros de l’image et des médias ont tout intérêt de s’informer sur les stéréotypes (ici, on ne s’intéressait qu’aux stéréotypes de genre).

La formation était assez complète. Dans ce billet, j’essaye de reprendre des parties qui me paraissent essentielles. Il ne s’agit pas d’un résumé détaillé, mais juste d’une approche.

Qu’est-ce qu’un stéréotype ?

Tout d’abord, un stéréotype, est une idée toute arrêtée sur une personne ou un groupe de personnes selon son sexe, son métier, son origine

Ainsi, un stéréotype de genre classifie les personnes, leurs capacités ou incapacités, leur personnalité, leurs signes distinctifs selon leur sexe.

A première vue, il est normal de catégoriser les personnes, les situations, il s’agit d’un réflexe du cerveau qui permet d’analyser. Mais ce qui n’est pas normal, c’est d’en faire une norme ou un critère de hiérarchisation. Le stéréotype devient alors un préjugé, une discrimination.

Les stéréotypes sont tellement ancrés en nous, qu’ils nous font développer l’effet de menace du stéréotype (Claude Steele) : quand on se retrouve dans des situations particulières, nos performances diminuent, nous avons peur – inconsciemment ou pas – de confirmer ces stéréotypes, nous nous bloquons (exemple, les filles sont nulles en maths : ce stéréotype diminue les performances des filles lors des examens mathématiques).

Le genre et le sexe ?

Le sexe, ce sont les caractéristiques biologiques, le genre, c’est se désigner masculin et/ou féminin. La communication genrée, c’est s’adresser de manière différente aux personnes qui sont désignées comme homme ou femme, garçon ou fille.

Le genre est un outil d’analyse. La théorie du genre n’existe pas. En effet, on étudie le genre pour comprendre comment les inégalités entre les hommes et les femmes se construisent. Il y a une différence physique entre les deux sexes, mais il y a aussi une différence sociale et culturelle. Cette dernière ayant été construite tout au long de l’histoire.

Très brièvement, voici les schémas de la communication genrée :

  • pour les femmes, il existe 5 représentations archétypales : la Pasionaria, l’Égérie, la Muse, la Madone et la Mère.
  • Pour les hommes, les injonctions à la virilité, à l’hyper masculinité (masculinisme) fusent en tous sens !
communication genrée : la mère
Communication genrée hypermasculinisation

Pourquoi aller vers une communication non-genrée ?

Les différents sexismes

Premièrement, une communication genrée, c’est souvent une communication sexiste. Le sexisme ne se décèle pas toujours immédiatement et il existe plusieurs sexismes. Une communication sexiste pour certain, sera jugée “normale” pour d’autres.

D’une part, le sexisme hostile

Il est sans ambiguïté, il s’agit de dévaloriser une personne selon son sexe. Souvenez-vous.

Les deux autres formes de sexisme sont moins flagrantes et sources de controverses.

D’autre part, le sexisme bienveillant

Il est utilisé pour protéger, excuser, aider, complimenter. Paternalisme + complémentarité des sexes + hétérosexualité sont ses 3 ingrédients. Le sexisme bienveillant vu par la dessinatrice Emma.

Et pour finir, le sexisme ordinaire

“Mais c’est pour riiiiire !” ponctue généralement ce sexisme ordinaire que l’on retrouve dans les conversations familiales, dans les blagues des plateaux télé, dans la publicité.

Toutes ses différentes formes de sexismes accumulées permettent tranquillement, mais sûrement de faire une place royale à la culture du viol. Ho ! Tout de suite les grands mots. He bien si. Petit à petit, sournoisement, les violences sexuelles deviennent la normalité, sont banalisées et parfois même encouragées.

 

Dire, c’est déjà faire

Deuxièmement, les mots sont performatifs. C’est-à-dire qu’ils réalisent une action rien que par le fait d’être énoncés. Tous comme le fait de ne pas communiquer sur les femmes les efface petit à petit de la société. J’ai fait le test une fois sur la publication de ma caisse d’allocations pour les indépendants et indépendantes. J’ai compté le nombre de fois où l’on mentionnait en image ou en mots, les hommes et les femmes. Je n’ai plus les chiffres exacts, mais cela devait être un rapport de 95% vs 5%. Et devinez pour qui ? Et petite cerise sur le gâteau, les femmes qui apparaissaient en photo l’étaient pour la plupart dans des encarts publicitaires. Comment s’y retrouver en tant femme entrepreneure ?

 

Le rôle des médias

Troisièmement, les médias ont un rôle d’éducation par l’exemple (et ça me fait un peu mal aux doigts de l’écrire). On reproduit, ce que l’on voit. Si les femmes sont représentées passives, victimes ou dociles dans les journaux, les séries télévisées, les jeux vidéo, les livres, les jouets… Le schéma se perpétue.

Alors attention, il n’est pas interdit d’offrir une petite voiture à un garçon et une poupée à une fille hein! Mais bien de diversifier les modèles, de permettre à l’enfant de se projeter dans différentes situations, en bref, de ne pas l’enfermer dans un rôle.

Communication genrée
communication genrée dans les séries
Communication genrée dans les dessins animés

Un petit peu d’histoire de la langue française à propos des fonctions et des professions

Le masculin l’emporte sur le féminin … vraiment ?

Pas jusqu’en 1635 en fait. Pas avant que les hommes de l’Académie Française ne le décident. Un jour, il fut décrété que les hommes avaient plus de noblesse que les femmes et donc que naturellement, les hommes devaient dominer les femmes. Cette domination a commencé par l’effacement et l’exclusion des femmes de la vie publique et professionnelle.

Les femmes au travail au moyen âge

« Le genre masculin est réputé plus noble que le féminin à cause de la supériorité du mâle sur la femelle. »

Nicolas Beauzée, 1767

Voilà, c’est tout aussi simple que cela. Mais comment cela se passait avant ?

Au Moyen Age

Au Moyen Age par exemple, les métiers et les fonctions étaient couramment utilisés au féminin. Autrice n’est pas un nouveau mot. C’est juste un mot que l’on a fait disparaître. Tout comme le féminin des autres fonctions liées à la création d’œuvres. Autre exemple :  mortellière, chapelière, lainière, serreurière, bouchère…. . Cela commence par la suppression de mot au féminin, et ça se termine par l’interdiction à certaines études et professions pour les femmes.

La révolution française

La révolution française va renvoyer les femmes à la maison, les rendre invisibles. La femme existe par rapport à son mari. L’ambassadrice qui avait une fonction dans une ambassade, n’est plus que l’épouse de l’ambassadeur.

Note : Bonne nouvelle ! Quand j’ai écrit cet article, j’ai cherché la définition d’ambassadrice sur le site de Larousse. C’était “femme d’un représentant d’un Etat” (à peu près). En effectuant la relecture, je viens de voir que la page n’existe plus et que la définition a été changée et actualisée.

On a ensuite utilisé le nom des fonctions toujours au masculin : Madame le Maire, le Ministre, le Gouverneur, le Préfet… Tiens, étrangement, il s’agit de fonctions liées à l’administration, à des pouvoirs de décision.

De nos jours (enfin presque)

C’est en 1986 (1986 !!!) que fut enfin publié en France, sous Laurent Fabius, une circulaire relative à la féminisation des noms de métiers, grades et titres. Mais l’Académie française continue freiner la féminisation de  la langue française.

 

Des représentations non genrées

 

Ok c’est bien joli tout cela, mais je fais comment moi pour dégenrer ma communication ? J’inverse les rôles tout simplement ?? Je mets les hommes en jupe et les femmes sur les chantiers d’autoroute ? Non, il va falloir quand même être plus subtile que cela ! Il  y a des petits trucs pour ne pas succomber aux stéréotypes, mais également aux contre-stéréotypes.

Le tout, s’est d’essayer. Parfois, ça ne marche pas et on tombe dans le panneau. Ce n’est pas grave, rappelez-vous qu’on a été biberonné aux stéréotypes.

Se poser, analyser et étudier sa façon de faire passer les messages est un premier pas. Tout ne pourra pas changer du jour au lendemain et il faut trouver de nouvelles représentations.

Une des affiches de la géniale Elise Gravel

En images

  • Varier les couleurs : non, les femmes ne jurent pas que par le pastel, et les hommes portent aussi du rose.
  • Faire attention aux différentes fonctions représentées. Par exemple les fonctions d’exécution (la femme fait la scripte dans les réunions) et les fonctions de décision (le manager écoute les exposés pour ensuite parler).
  • Attribuer indifféremment les matériaux et tenues de travail : une femme peut manier une ponceuse et un homme sait se servir d’un aspirateur, je vous l’assure.
  • Faire attention où l’on place les personnes : on a tendance à représenter les hommes dehors, les femmes à l’intérieur.
  • Représenter équitablement les postures actives.

Quelques liens qui peuvent vous aider :

Dans les textes

L’écriture inclusive, vous en avez sûrement déjà entendu parler ? Vous savez, l’écriture qui va amener notre civilisation à sa perte, encore plus que le réchauffement climatique ;-).  He bien, je vous expliquerai tout dans un projet article ! Car c’est bien assez pour aujourd’hui. Vous verrez que l’écriture inclusive, le point médian ne sont pas les seules options et qu’il n’y a pas besoin de se faire des nœuds au cerveau pour inclure 52% de la population dans ses communications. D’ailleurs, voyez-vous un point médian dans mon texte ? Non, et pourtant j’ai parlé des hommes ET des femmes !

Pin It on Pinterest