Les abonné.e.s de la lettre d’info ont eu l’annonce en avant première : en mai paraîtra le livre sur 100 gestes écolos ! Le projet est sur le feu depuis des mois et c’était hyper difficile de ne pas pouvoir en parler! Et moins j’en parlais, moins j’y croyais! Ensuite j’ai commencé à le dire à mes proches. Le dire me semblait tellement irréel que j’avais l’impression d’affabuler. Mais le contrat est signé, envoyé, le livre est relu et actuellement imprimé. Hiiiii je ne l’ai pas encore reçu. Peut-être que quand je l’aurai dans les mains, là je réaliserai.
J’ai passé du temps à refaire les illustrations qui étaient – très bien selon l’éditrice – pas assez propres selon moi. J’ai failli refaire tous les textes quand je les lisais mais je m’en suis empêchée (bonjour le syndrome de l’imposteur) gniiiii. Mais maintenant ça va, il est imprimé, je ne peux plus rien modifier! Et je peux donc passer à autre chose (mode hyperactive ON). C’est un peu la concrétisation d’un rêve que je n’osais à peine formuler dans l’article que Mr Mondialisation avait fait sur mon travail. Donc voilà au mois de mai sortira le livre « 100 gestes écolos qui vont changer le monde et aussi ma vie« aux Editions Larousse (ouiiiiii Larousse carrément). Pour le titre, j’aurai mis un truc du genre « bon, c’est pas gagné, mais voilà ce qu’on peut tenter de faire pour sortir de ce merdier » mais c’est moins vendeur j’avoue.
Et puis, on peut quand même essayer de le changer à son échelle, le monde, non ?
Je me suis inscrite au Mooc « la fabrique de la décoration », par curiosité et par intérêt. Pour info, un Mooc (prononcer mouuuc ) est un cours gratuit diffusé sur internet, souvent par cession.
En y réfléchissant, j’ai toujours été attirée par la déco. En 1998 je suivais une année de peinture décorative à Nantes. Plus tard sur Bruxelles, j’ai commencé en cours du soir la décoration d’intérieur. Mais le prof ayant tendance à trop picoler, le cours n’était pas structuré et très sérieux, dommage. Ensuite, j’ai voulu faire de l’agencement de vitrines aussi. Aujourd’hui, je cherche des idées pour notre chez nous. Et surtout, dans la déco, ce qui m’intéresse, c’est la peinture ! sur les murs, les meubles, les tissus… partout !
Je viens de faire un petit retour en arrière sur ce que j’avais réalisé en peinture décorative. Que de souvenirs 🙂 Tout cela date de plus de 10 ans, parfois 20 !
D’avance, je suis désolée pour la qualité des photos, ce sont des scans de photos imprimées.
École de
peinture décorative
À Nantes, j’ai appris les techniques de peinture en trompe-l’œil, les imitations de matière. Une de mes années de formation les plus passionnantes. Peindre et apprendre, 7h par jour, quel bonheur !
Décor de persiennesButoir sur porte imitation boisImitation bois et moulures
Foire au vin (à jeun)
Avant cela, j’avais eu un job étudiant dans une grande surface commerciale à Rennes. Un des projets était de faire la déco de la foire aux vins. Un décor un peu à la chaîne mais bien sympathique à réaliser dans une bonne ambiance.
Des mètres et des mètres d’imitation pierre façon supermarché > rentabilité maximum!
Peinture sur
meubles
J’ai aussi travaillé sur un trompe l’œil pour un meuble, mais étant novice, je pense que je me suis bien fait avoir ! Pas grave, j’ai supprimé cela de mon disque dur interne !
Imitation mosaïque et glacis sur meuble
Décors
J’ai peint une grande toile « jungle » (260cm x 130cm).
En 2004, j’ai participé aux ateliers de la Zinneke parade.
Réalisation de têtes de vaches en papier mâché et peinture. Une abeille qui attend ses ailes.
Et aussi un décor peint, pour une pièce de Claude Semal – mais je n’ai pas de photo 🙁
Voici un coloriage à imprimer. Cette petite bonne femme est née sur une feuille de brouillon car j’avais très envie de représenter les maquillages mexicains de la fête des morts (je préfère de loin cela aux zombis).
Ensuite, j’ai eu envie de le faire sur mon mur ardoise, comme déco d’Halloween. Chez nous, j’ai peint tout un pan de mur avec de la peinture ardoise pour que mes filles s’expriment sur un grand espace (c’est la version officielle) mais surtout parce que j’adoooore dessiner en très grand ! Et ça donnait ceci :
3ème étape, je l’ai repris à l’ordi pour en faire un coloriage. C’est cadeau !
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psttt : il y a un autre coloriage d’Halloween par ici 😉
Vous cherchez une personne pour réaliser des illustrations pour un projet. Vous aimeriez travailler avec un·e illustrateur·riceet demander un devis. Mais vous ne savez pas comment vous y prendre à part demander des informations un peu vagues de ce style:
Combien demandes-tu pour un logo?
Sais-tu me dessiner quelque chose de simple représentant ma marque?
Pourriez-vous m’indiquer le prix pour plus ou moins 10 illustrations d’animaux?
Pour avoir un prix au plus juste, je vais vous donner quelques astuces qui vous aideront à faire une demande de prix la plus complète possible.
Une chose à savoir avant: il n’y a pas de liste de prix gravée dans le marbre. À chaque fois (quasiment), c’est du « sur mesure », et cela prend du temps.
Cet article sera sûrement mis à jour au fur et à mesure de mon expérience et des diverses questions.
Un exemple de mise en valeur du texte 😉 (Cultures&Santé asbl)
Un beau cahier des charges
Pour formuler une demande de prix à un·e illustrateur·rice, je recommande d’établir un cahier des charges le plus complet possible. Il ne faut pas forcément transmettre exactement et en détail tout le travail à faire, mais plutôt donner des directions générales.
Ce cahier des charges comprendra idéalement:
Une description de la structure pour laquelle le travail doit être effectué (association pour les malentendants, magasin de produits en vrac, thérapeute pour ouistiti…)
Une description du public auquel la publication sera destinée + une description de l’ambiance générale voulue. Par exemple: enfant, dessin technique, paysage, caricature…
La date de la livraison des fichiers : le prix n’est pas le même si le travail doit être fait pour hier. Savoir la date permet de s’organiser et de voir tout de suite si c’est réalisable au niveau temps.
Un extrait représentatif du texte à illustrer.
Des exemples de visuels qui vous plaisent, des visuels qui ne vous conviennent pas. Pour cela, utiliser des tableaux privés Pinterest est une bonne option.
Si c’est possible, une estimation du budget. Avec cette estimation, l’illustrateur·trice va pouvoir définir les finitions du travail, le temps qu’il·elle pourra passer dessus.
Si vous avez déjà des publications et que le style doit correspondre, c’est bien de les mettre en copie.
Adaptation d’une illustration pour faire une image de couverture Facebook
Et les droits d’auteur?
Concernant les droits d’auteur: certains les comptent d’autres pas. Il y a beaucoup de flou dessus. Le premier qui sortira un manuel clair, lisible et compréhensible là dessus aura ma bénédiction éternelle, et attention, je veux des infos sur les droits d’auteur en France et en Belgique!
Voici ce que j’ai compris. Les illustrateurs sont censés l’appliquer. Il faut comprendre que vous n’achetez pas une création, vous la louer: vous payez la réalisation et après vous payez son utilisation. Les cessations de droit permettent de spécifier l’utilisation des illustrations (durée, support, étendue géographique) et varient en fonction de cette utilisation. Ils protègent les deux parties. Même si les droits d’auteur ne sont pas comptés (c’est à dire qu’ils sont cédés gracieusement), il est important de mentionner l’utilisation des illustrations.
Les premiers croquis exécutés suite aux descriptions détaillées du client.
Les informations à donner pour les illustrations
Définir le style (avec des exemples si possible) : deux couleurs, aplats, des dégradés, ligne claire, réalistes, humoristiques, pour enfants…
Décrire plus ou moins les illustrations. Exemple : un groupe de 3 personnes qui discutent, avec un arrière-plan, un objet sans fond, un personnage en entier, juste la tête et les épaules, un dessin technique…
Comment seront-elles utilisées? Une illustration pour le web n’est pas travaillée de la même façon qu’une illustration pour une montgolfière, ni même pour un petit flyer (si c’est un logo, il faut qu’il soit livré en vectoriel. C’est à dire qu’il pourra être utilisé sur toutes les tailles de support).
Plusieurs aller/retour sont nécessaires afin de trouver un bon croquis. Après validation, ce sera au tour de la mise au propre, avec la possibilité de faire encore des modifications, mais cela doit être indiqué clairement sur le devis.
Et en retour?
Plus il y a de détails plus c’est « facile » (vas-y que je te mette des guillemets, car perso, je n’ai jamais trouvé cela facile!) de faire un prix et de comprendre le travail demandé. La communication sera beaucoup plus fluide et le partenariat se passera très bien! ?
De retour, le devis envoyé par l’illustrateur·rice devra comporter des informations importantes comme le nombre de propositions qui seront faites, le nombre de modifications acceptées, la date de livraison et le format des fichiers (pour info, le la créatif·ve ne livrera pas ou peu souvent ses fichiers de travail)…
Un article très utile quand on souhaite travailler avec un·e illustrateur·trice:
Quand on a un jardin et que l’on a envie de l’aménager, c’est mieux de privilégier les plants et les arbustes indigènes c’est à dire ceux qui pousseraient naturellement dans la région. C’est un des principes de la permaculture. En effet, ces plantes locales présentent de plusieurs qualités et avantages:
Elles sont plus adaptées au climat et aux maladies de la région, donc plus résistantes.
Elles sont plus en harmonie avec les insectes et animaux de la région, en conséquence plus utiles que les plantes exotiques (les abeilles vous diront merci).
C’est plus facile de vérifier leur traçabilité (privilégier les fournisseurs locaux et les échanges de plantes).
Parce qu’elles sont belles!
Sur notre terrain, rapidement, nous avons replanté des plantes vivaces achetées dans une jardinerie écologique. Non seulement nous avons eu le plaisir de les voir se développer au printemps suivant mais en plus elles s’étalent et gagnent du terrain très facilement. Je ne connais pas tous les noms, mais il y en a une qui m’a bien surprise: à la fin de l’été, il suffit de l’effleurer pour que ses graines sautent dans tous les sens :-).
Si tu me suis depuis quelques temps, tu sais que j’aime bien partager ce que je fais. C’est donc tout naturellement (presque) que j’en suis arrivée à organiser des ateliers Zéro Déchet. Pire, j’ai crée une association avec une amie pour le faire! Tous les mois, nous organisons une petite démonstration participative des nos expériences. Cela nous motive à tester encore plus! Un seul mot d’ordre lors de nos ateliers : la perfection n’existe pas. Alors, on papote, on échange, on se pose des questions, chacun.e est le/la bienvenue pour y participer. Pour nous, c’est très important que la participation reste minime afin que ces ateliers soient accessibles à tous.tes. C’est chaud souvent de s’organiser et parfois je me demande dans quoi je me suis embarquée une fois de plus! Mais jusqu’ici cela a été très formateur et positif!