Des étiquettes pour les bocaux

Des étiquettes pour les bocaux

Des étiquettes pour les bocaux à imprimer, c’est le petit cadeau d’aujourd’hui !

Je ne sais pas toi, mais entre les différentes farines, le boulgour, le quinoa… quand je ne suis pas bien réveillée (ou la tête à autre chose) je me trompe de bocal !

Voici donc, des petites étiquettes à compléter et à coller.

Un seul modèle, mais 3 couleurs différentes, selon ta décoration et tes préférences.

Tu peux les coller de façon naturelle avec :

J’espère que ces étiquettes te seront utiles et te motiveront à passer au bocal, si ce n’est pas déjà fait!

étiquettes pour bocaux à imprimer
étiquettes pour bocaux à imprimer
étiquettes pour bocaux à imprimer

Utiliser et conserver dans des bocaux, faire de la colle maison sont quelques gestes écolos parmis 100 autres que je partage dans mon livre « 100 gestes écolos qui vont changer le monde« .

C’est un livre illustré sur des petits et plus grands gestes respectueux de l’environnement, que je pratique dans ma vie de tous les jours. On y trouve une série de 100 dessins accompagnés de textes. Des gestes expliqués simplement, à mettre en pratique rapidement et facilement (excepté 3 ou 4 :-))

Je veux tous les droits! Les droits d’auteur

Je veux tous les droits! Les droits d’auteur

Les droits d’auteur en illustration et en graphisme, qu’est-ce que c’est?

L’année passée, à la même période, je me suis longuement penchée sur l’étude des cessions de droits en graphisme et en illustration. C’est parfois un vrai imbroglio et je cherchais comment répondre aux client·e·s qui me demandaient leur exclusivité totale.

Quand on commande une illustration, un logo, une mise en page, on a tendance à demander que tout soit cédé ! Histoire d’avoir la paix et de faire ce que l’on veut avec les créations. Oui, mais voilà, ce n’est pas légal !

Mais je me rendais bien compte qu’il s’agissait comme d’un réflexe de protection. En effet, en creusant un peu, je me suis rendue compte que les personnes demandeuses ne savaient pas de quoi il s’agissait exactement. Comme je travaille beaucoup pour des associations ou des petites entreprises, je suis moins exposée à rencontrer des problèmes d’abus d’utilisation (à des fins commerciales). Mais il est important pour moi que tout cela soit clair.

Note

Dans cet article, je fais un retour de mes lectures et de mes rencontres (avec des juristes notamment) pour vulgariser tout cela. Je n’ai pas une connaissance approfondie des droits d’auteur et je propose ici juste une approche, car la matière est extrêmement complexe. Cette recherche concerne mon activité belge, et n’est pas la référence absolue. Je n’aborde pas les montants. Pour plus de détails, je conseille de croiser les informations et de s’adresser à un·e juriste. Le sujet est complexe, chaque cas est particulier, et s’il y avait des réponses claires et limpides, il n’y aurait pas autant de questions sur ce sujet dans les groupes et forums de graphistes en ligne !

Les droits d’auteur reprennent le droit intellectuel ou moral et le droit patrimonial exploitable.

 

Les droits d’auteur : le droit intellectuel ou moral

Ce droit ne peut pas être transmis à quelqu’un d’autre, que cela concerne une création personnelle ou une commande. Donc « une cession de tous les droits sans restriction » n’est pas une formule correcte.

Ainsi, la propriété intellectuelle ou morale est incessible. En gros, c’est moi la maman de mon bébé. Personne ne peut se dire être sa maman à ma place, lui changer de coiffure sans m’en avertir, lui faire dire des trucs que moi, je ne veux pas qu’il dise.

Par exemple :

Je cède l’exploitation d’une illustration pour la promotion des abeilles, et je retrouve mon abeille teintée en rose toute heureuse de conduire un SUV (par exemple hein).

 

Les Droits d’auteur : le droit patrimonial

C’est tout ce qui regroupe l’utilisation et la diffusion de la création. Ce droit peut être cédé.

Mentionner les droits patrimoniaux est tout aussi important pour la personne qui crée que pour la personne qui commande la création.

  • Le travail est protégé et ne pourra pas se retrouver dans une utilisation autre que stipulée.
  • Le travail ne sera pas utilisé par le la créatif·ve pour une autre personne (sauf si cela est mentionné).

En fait, cette mention est obligatoire, et beaucoup ne le savent pas. Si ces droits ne sont pas stipulés noir sur blanc, par défaut, le la client·e ne peut pas utiliser la création !! Donc le·la graphiste qui mentionne les droits n’est pas une personne pinailleuse, il·elle fait juste ce qu’il faut pour être dans la légalité.

Par exemple, pour mes peintures, je ne mets pas ces mentions, mais la personne qui m’achète une peinture est sensée avoir lu les conditions générales de vente. Je vends la peinture, mais sa reproduction, diffusion sont interdites. D’ailleurs, comme je ne stipule rien sur la facture, c’est que c’est interdit.

Par contre, pour ce qui est des mises en page et des illustrations, je spécifie ces droits.

Cette mention doit indiquer :

  • L’objet de la cession des droits : X illustrations…
  • Autorisation donnée pour droits de reproduction et de diffusion pour la promotion des activités de XXX asbl…
  • Les supports de diffusion : papier, nombre d’exemplaires, web…
  • La Durée : 1 an, 5 ans, 10 ans, pour la durée légale du droit d’exploitation
  • La représentation géographique : région, pays, mondial…

Comme je travaille souvent avec des asbl (association sans but lucratif), je sais que mes visuels ne vont pas être utilisés dans un but commercial. Je mets souvent des mentions très larges.

Note

Concernant la durée, on ne peut céder les droits de façon illimitée. He oui ! La plus longue période que l’on puisse mentionner, c’est « pour la durée légale du droit d’exploitation », c’est-à-dire 70 ans après la mort de la créatrice ou du créateur !

 

En conclusion

  • Pas de droits de reproduction et de diffusion mentionnés ? C’est que la diffusion et la reproduction sont interdites.
  • Si tu veux utiliser une création pour la reproduire et la diffuser, tu dois en avoir l’autorisation. À défaut, tu peux être attaqué·e en justice.
  • Quand tu achètes une création, la personne qui l’a créé reste le·la propriétaire.
  • Tu payes un montant concernant la prestation, et un autre montant concernant son utilisation et sa diffusion. Le prix qui est indiqué est unique (les droits sont compris dedans), ou le prix indiqué est détaillé en 2 parties (prestation et droits)

 

Toutes ces recherches découlent sur un nombre incalculable de questions :

  • À combien s’élèvent les droits d’auteurs ?
  • Est-ce que je peux tout passer en droit d’auteur ? Et pour une peinture artistique ?
  • Est-ce que je peux appliquer des droits sur tel ou tel travail ?
  • Qu’est-ce que je mets en droit d’auteur sachant que pour ce que je mets en droits d’auteur, je ne peux pas récupérer les frais puisque je ne paye pas de cotisations sociales là-dessus… ?

Et tu sais quoi ? ça n’y répondrai pas car, c’est vraiment au cas par cas (et que je ne suis pas juriste) J

Pour plus d’informations, autant si tu es créateur·trice que client·e, je te conseille de lire cet article du guide de survie du créatif.

Petit +  : j’ai aussi écrit un article sur les informations utiles à regrouper pour demander un devis à un·e illustrateur·trice.

 

 

 

Image : https://burst.shopify.com

Les freins au changement : les autres

Les freins au changement : les autres

Tu ne vas pas sauver la planète avec ton déo fait maison…
Ca sert à rien tous tes trucs…
Tu veux retourner à l’âge de pierre?… (variante: de la bougie)
Tous ces éco-gestes, cette mode du zéro déchet, c’est juste pour faire culpabiliser l’individu…

Et le fameux… « C’est un truc de bobo ! »

Les autres

Pour faire suite à ma réflexion d’il y a quelques semaines sur les freins au changement, car après les habitudes, voici… les autres!

Les freins au changement : C’est qui les autres?

L’autre c’est aussi celui qui te décourage en se moquant de toi et de tes nouvelles habitudes, en pointant du doigt l’inefficacité de tes actions d’un point de vue mondial. Celui qui te dit que ce que tu fais c’est peanuts, que tu ne vas pas sauver la planète et changer le système avec ton déo maison (tu le sais bien, ça ne sert à rien de le répéter).

C’est celui ou celle que tu ne vois pas et qui balance ses canettes dans le fossé, ses mégots, ses gravas, la merde de son chien méticuleusement ramassée et mise dans un sac en plastique (sisi!). Celui ou celle qui sape ton moral et ta motivation les jours où tu as moins d’énergie, où tu passes trop de temps sur les réseaux sociaux et pas assez avec les personnes qui te ressourcent et te boostent.

Mais c’est aussi celui ou celle avec qui tu vis, qui ne t’encourage pas dans tes changements comme tu le voudrais. Qui n’agit pas exactement comme tu le voudrais, qui met sur la table des brownies ultra-sucrés à l’huile de palme alors que toi, tu as passé des heures sur internet pour trouver une recette potable pour faire des biscuits sains sans sucre, sans gluten, sans additif (#cestduvécu).

C’est ça aussi, changer pour un comportement plus écologiste, c’est prendre conscience de ce qui se passe avant les autres. Et c’est difficile.

les freins au changement, les autres

Les freins au changement : Comment faire?

J’ai adopté les 4 accords toltèques pour y surmonter. Attention c’est la minute développement personnel, yeahhhh !

Enfin… adopter, c’est vite dit! J’essaye de les adopter. Je ne les applique pas à 100% (loin de là) et j’ai des gros moments de parano, de langue de p…, de doute et de flemme, mais souvent, ils me sauvent la mise. Je travaille pour y penser avant de m’énerver haha!

Tu peux lire le bouquin si tu veux, sinon voici un petit mémo illustré pour te souvenir des 4 accords.

les 4 accords toltèques

Par exemple, pour le zéro déchet, les réactions négatives sont variées, allant de la moquerie à la peur. J’ai entendu toutes sortes de choses. Et le pire c’est que certaines sont vraies. Non, diminuer ses déchets ne sauvera pas la planète et notre société. Cela ne suffira pas. Mais c’est un début. Insuffisant sûrement mais indispensable. C’est comme une séance d’échauffement vers l’autonomie.

Faire en fonction de notre envie, de nos besoins, de notre ressenti

Pour ma part, si je n’achète quasiment plus de fringues neuves c’est parce que je vois directement les conditions de travail imposées aux hommes et aux femmes pour la réalisation de cette fringue. Si je ne mange plus de viande, c’est parce que je visualise (super-bien pour le coup) la vache qui se dirige à l’abattoir. Je ne dis pas que tout le monde doit/devrait le voir, mais moi je le vois et je ne veux pas y participer. Alors je m’abstiens le plus possible d’acheter neuf, je m’abstiens de manger de la viande. Mais le problème c’est que cela est parfois mal perçu, jusqu’à être vu comme un comportement de provocation, de supériorité pour certain·e·s, d’infériorité pour d’autres. Je t’assure. D’où l’application directe de l’accord « N’en fais pas une affaire personnelle« .

Mais si je suis tout à fait consciente que mes petits gestes ne suffisent pas, je suis aussi très consciente que je ne souhaite plus participer à cette société de consommation qui nous détruit. Certain·e·s ici s’empresseront de pointer du doigt mes incohérences pour dénigrer mes faits et gestes mais ce n’est pas grave, qui a dit que j’étais un être spirituel cohérent et stable?? ^^

Pour conclure, je fais ce que je fais, pas pour répondre à une mode, pas pour être dans une nouvelle tendance. Non je fais ce que je fais car c’est moi.

 

Que ce soit dans sa sphère personnelle directe ou via les médias, il y aura toujours quelqu’un pour te dire que tu en fais trop ou pas assez.

S’il n’y avait qu’une seule chose à retenir c’est : 

les autres, on s’en fiche!

Les freins au changement : les habitudes

Les freins au changement : les habitudes

La plupart des gens de mon entourage ont peur ou ont eu peur de plusieurs choses en ce moment :

  • ils ont peur de la maladie pour leurs proches et eux-mêmes
  • ils ont peur que leur situation économique devienne une catastrophe
  • ils ont peur d’un retour à « la normale »

Le coronavirus nous fait bien cogiter sur notre économie, notre planète. Si beaucoup de personnes souhaitent justement ce retour à la normale (wééé on peut de nouveau surconsommer, trop la fête) d’autres, comme moi, craignent que tout reprenne de plus belle au nom de la sacro-sainte Économie. Une grande cause a cédé sa place au virus dans les médias et du côté des politiques: la cause climatique.

Nous avons envie en ce moment de changer, de faire quelque chose, d’évoluer… mais avant de se lancer à corps perdu dans une révolution intérieure, il est bon de connaitre certains freins aux changements qui risquent de mettre des bâtons dans les roues.

Les habitudes, les freins au changement. Hamster qui court dans sa roue

Les habitudes

Tu vas comprendre à quel point c’est dur de changer son mode alimentaire, sa façon de consommer. Tu vas reporter au lendemain, à la semaine prochaine, au mois suivant toutes les actions que tu as décidé de faire pour diminuer ta poubelle, te déplacer de façon plus écologique, consommer plus durablement…Et en plus, tu vas même culpabiliser parfois!

Toutes les excuses seront bonnes à prendre:

  • je n’ai pas le temps
  • comment va réagir ma famille ?
  • c’est pas le bon moment
  • je ne sais pas comment faire…
  • j’y connais rien…
  • je ne suis pas certain·e de réussir…
  • J’ai la flemme…

Ton cerveau va t’empêcher de  sortir de tes habitudes de vie avec lesquelles il se trouve son compte. Il est rassuré et n’a pas envie de chambouler ses habitudes. Tu vas devoir batailler avec lui. Bon courage.

Mais une fois que tu en es conscient·e, tu peux prendre du recul et te dire « ok, ça fait 30 fois que j’essaye d’aller au magasin en vrac et 30 fois que j’atterris au supermarché, tout ça parce que j’ai l’habitude de faire mes courses au supermarché« .

Et puis un jour tu te retourneras et tu diras « j’ai fait tout ça?!« .

Les habitudes, les freins au changement. Tasse licorne

Boire son café

Les habitudes sont des freins au changement dans tous les domaines, qu’ils soient privés ou professionnels, individuels ou de groupe. Pour une entreprise par exemple, mettre à plat les petites habitudes de comportements des employé·e·s permet d’atteindre plus facilement son objectif.

Un exemple parmi tant d’autres :

Objectif: Nous souhaitons utiliser des tasses lavables plutôt que des gobelets jetables.

Avant de l’annoncer haut et fort, il vaut mieux se poser une série de questions pour mettre à mal les habitudes qui sont loin d’être éco-friendly:

  • Des tasses sont-elles facilement à disposition? Y en a t il en suffisance?
  • Sont-elles plus accessibles que les gobelets en plastique?
  • Les personnes aimeraient-elles avoir leur propre tasse?
  • Le lave-vaisselle est-il plus proche que la poubelle?
  • Comment rendre l’utilisation des tasses lavables plus faciles que les gobelets jetables?
  • Et surtout… Qu’en pensent-ils·elles?

Parfois, un simple affichage, un petit rappel visuel suffit à switcher de son habitude, pensez-y!

Le café n’est qu’un simple exemple pouvant paraître dérisoire par rapport à tous les enjeux environnementaux auquels nous allons être confrontés. Ce n’est qu’un exemple mais je le trouvais assez parlant pour montrer la force des habitudes dans notre mode de vie. D’autant plus que l’usage du plastique à usage unique revient en force sous prétexte de protection de la santé des consommateurs.

Si les habitudes peuvent être un frein, elles peuvent tout aussi bien être facilitatrices de changement!  Elles peuvent devenir des automatismes dans le bon sens du terme.

Un autre article fait suite à celui-ci : les freins au changement, les autres.

Poissons d’avril à colorier

Poissons d’avril à colorier

Bonjour,

confinement ou pas, le 1er avril reste le jour des poissons. Alors je te propose deux pages de coloriages de poissons d’avril à colorier et coller dans les dos sans modération ! Attention les parents, vous avez vraiment de grandes chances d’en avoir dans le dos cette année.

J’ai demandé à mes filles quels poissons elles voulaient que je dessine… et puis ça a un peu dérapé! Surtout avec le poisson lapin.

 

En t’inscrivant à la lettre d’info, tu as accès à d’autres coloriages et d’autres bonus :-).

Atelier gîtes à insectes

Atelier gîtes à insectes

J’ai participé à un atelier « Gîtes à insectes » avec l’association Les vies dansent. Nous avons fait le tour des petites bébêtes bien utiles pour le potager, et pour la vie toute entière. Parmi ces insectes, il y a les pollinisateurs. Sans pollinisateurs, plus de pollinisation, plus de fleurs, plus de légumes, plus de fruits. Bam!

Comme pour les oiseaux, mettre à disposition des endroits où ils vont pouvoir pondre est indispensable. Les insectes se débrouillent très bien sans nous normalement,  les humains réduisent de plus en plus les zones d’habitat des animaux.

Quelques petites bébêtes bien utiles

La coccinelle

La petite bête à bonDieu est très utile au jardin, elle mange les pucerons, une vraie prédatrice! Certaines coccinelles mangent même l’oïdum, les cochenilles.
La femelle peut pondre jusqu’à 400 œufs!

La coccinelle asiatique a été importée en masse pour lutter contre les pucerons. Hélas, elle est maintenant ingérable et prend la place des coccinelles endémiques.

La chrysope

Petit insecte très délicat avec ses ailes ovales translucides, il est également appelé « la demoiselle aux yeux d’or ». Mais attention, il est très vorace de pucerons et d’acariens. Non seulement, il nous débarrasse de ceux-ci, mais en plus il va de fleurs en fleurs pour se sustenter, tout en les pollinisant.

Le pince-oreille

Pince-moi si je rêve!  Il est tout gentil et jamais il ne viendra se glisser dans votre oreille pour vous pincer. Il viendra manger les nuisibles tels que les pucerons, les psylles. Il mange également les végétaux en décomposition.

L’osmie

10 mois d’hibernation pour cette petite abeille! Elle n’a plus beaucoup d’abri naturel la pauvre. C’est une abeille solitaire, elle ne vit pas en ruche et ne produit pas de miel. Les deux petits mois où elle n’hiberne pas, elle cherche un endroit où pondre ses oeufs. Elle aime beaucoup les petites cavités. Et sinon, elle butine butine butine tout en pollinisant. Et elle a un super pouvoir… elle peut choisir le sexe de son bébé!

Les gîtes

Chaque insecte a sa particularité et a donc besoin d’un abri particulier. Les grands hôtels à insectes, qui sont très esthétiques dans les jardins, ne sont pas forcément une bonne idée, car tous les insectes n’aiment pas cohabiter.

Avec ma fille, nous avons réalisé 2 gîtes: un pour les coccinelles, un autre pour les osmies.

Celui pour les coccinelles, ce n’était pas une partie de rigolade à faire! Franchement, ma fille a choisi le plus difficile pour commencer. Si les différentes parties sont censées être parallèles, sur le nôtre c’est un peu l’anarchie. Qu’importe, il y aura bien une partie qui sera utilisable!

Le deuxième est réalisé pour les osmies, qui vont pondre une rangée d’œufs et boucher les cavités. Près de chez moi, des petits hôtels à insectes ont été installés l’année dernière. On peut voir qu’une partie des trous a été rebouchée. D’ici quelques temps, dès mars, des bébés osmies (déjà grands) vont sortir et s’en donner à cœur joie.

J’attends que les tempêtes du week-end finissent pour les installer dans le jardin (plein sud).

Le gite le plus facile à réaliser et à la portée de tous:  laisser un tas de petits branchages, de feuilles et d’herbes. Toutes sortes d’insectes peuvent venir s’y réfugier.

Stop aux pelouses et bordures impeccables sans vie!

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