Comment créer un flyer efficace

Comment créer un flyer efficace

Voici une check-list de conseils de base pour créer une publication comme un flyer, une affiche ou un pdf afin qu’elle soit la plus efficace possible et qu’elle donne envie aux personnes de s’intéresser à votre projet.

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Ce que nous allons voir aujourd’hui
  • l’alignement du texte ;
  • la hiérarchisation des informations ;
  • l’importance du blanc ;
  • la qualité du visuel ;
  • les bons contrastes ;
  • la méthode A.I.D.A.

L’alignement du texte

  • Alignez le texte à gauche de préférence, au centre pour les titres principaux.
  • Évitez de créer des blocs de texte qui “flottent” sur votre page.
  • Utilisez une grille et des repères pour les marges pour rester bien aligné. Cela va créer des repères visuels.
  • 2 ou 3 polices de caractère, par plus.

La hiérarchisation des informations

  • Référez-vous à la règle des 5W.
  • Gardez en tête l’objectif de votre publication : quelle est l’information principale  que vous voulez transmettre ? À quoi va-t-elle servir ?
  • Quelles sont les informations importantes et qu’est-ce qui doit ressortir le plus ?
  • Jouez avec la taille des polices, mettez des éléments en gras
  • Regroupez vos informations sur vos coordonnées à un seul endroit.
  • Vous pouvez ajouter un QR code pour aller sur votre site ou sur une page d’inscription. C’est très facile à générer en ligne, et c’est gratuit.
  • Évitez le jargon professionnel qui fait fuir.

L’importance du blanc

  • Un design épuré permet une meilleure lisibilité, laissez des espaces blancs ou clairs, sans information afin de laisser respirer votre document.
  • Vous avez beaucoup de texte ? Coupez !
  • Privilégiez les puces avec des phrases simples plutôt qu’une phrase complexe avec des éléments de liaisons.
  • Soyez direct·e dans votre communication, vous gagnerez en compréhension.
  • Pensez à réduire le nombre de couleurs aussi, dans le but d’augmenter l’impact visuel.

La qualité du visuel

  • Une image de bonne résolution. Rappel : pour l’impression, c’est 300dpi.
  • Une image libre de droit ou issue de vos propres images, mais certainement pas une image piquée sur le Web 😊.

Les bons contrastes

  • Le meilleur contraste est de 100%. Exemple : texte noir (100) sur fond blanc (0), mais c’est parfois un peu fort.
  • Vous pouvez nuancer le contraste en descendant à 70%. Exemples : texte en gris foncé (70) sur fond blanc (0), ou texte en couleur (80%) sur fond de couleur (10%)…
  • En dessous, le texte devient moins lisible.
  • Note : le texte blanc sur un fond de couleur peut être assez difficile à lire pour certaines personnes.
  • Pour vérifier, imprimez votre support de communication en noir et blanc. Vous verrez rapidement s’il est suffisamment lisible ou pas.
  • Testez vos couleurs de fond et de texte :

La méthode A.I.D.A

 

C’est une méthode issue du monde de la publicité. Mais elle peut être utilisée pour d’autres buts que vendre.

  • Attention : créez l’attention avec un beau visuel ou un slogan d’accroche.
  • Intérêt : suscitez l’intérêt en faisant en sorte que la personne se reconnaisse et se dise que cela la concerne. Exemple : les problèmes rencontrés ou une situation particulière, une image qui parle.
  • Désir : mettre en avant les bénéfices et l’intérêt de votre produit ou activité pour donner envie d’en savoir plus.
  • Action : encourager l’action : prenez rdv, venez nous voir, visitez notre boutique en ligne…

Bien évidemment, soyez tout en nuances et utilisez cette méthode de façon la plus authentique possible par rapport à votre produit ou votre service.

Bon à savoir

📌 Faites relire votre document par une personne qui ne connait pas votre activité, afin de vérifier que tout est bien compréhensible.
📌 Laissez assez de marge tout autour de votre document.
📌 Si vous voulez imprimer votre document et que vous avez un fond, prévoyez des fonds perdus (voir dans le lexique).

 

Lexique des graphistes

Lexique des graphistes

Je suis végétarienne. Quand je commence une recette, et que je ne connais pas bien le lexique, que je ne suis pas certaine de bien connaitre les ingrédients, ou que je ne sais pas où me les procurer, ça me décourage.
🤔 Crème sure légère, pâte soba, riz étuvé, algue kombu…
Cela me freine 🫤

Je me dis que ça doit surement être la même chose pour les personnes qui veulent mettre en place leur communication visuelle.
Branding, charte, pictogramme, brandboard, moodboard, vous savez exactement ce que c’est ?

Aller venez, on va tout mettre au clair !

 

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Au programme
  • identité visuelle ;
  • réalisations graphiques ;
  • images ;
  • couleurs ;
  • typographies ;
  • Chaine graphique.

Identité visuelle

Brief créatif : réunion « intense » après la signature du devis qui permet de mettre bien à plat la demande et les différents éléments nécessaires à la réalisation graphique du projet.

Moodboard, planche d’inspiration : tableau reprenant des images, photos, couleurs pour créer une atmosphère et représenter visuellement ce que l’on souhaite avoir comme univers graphique.

Brandboard  : une page qui résume l’ensemble des éléments de l’identité visuelle, sans rentrer dans les détails techniques. Un seul coup d’œil pour garder la ligne graphique.

Icône ou pictogramme : symbole ou d’image simple servant à créer des repères visuels ou à signaler un message.

Illustration : image plus complexe pour accompagner un texte, créer un univers visuel.

Charte graphique :  document récapitulatif avec tous les éléments de l’identité visuelle ainsi que les détails techniques de leur utilisation.

Réalisations graphiques

Chemin de fer : représentation schématique d’une brochure, d’un dépliant. Permet d’avoir une vue d’ensemble des places des différents éléments.

Fonds perdus : 2 ou 3 mm en plus du format du document qui garanti une marge de sécurité lors de l’impression. Si l’on veut imprimer une image sur toute la page, il faut la faire déborder légèrement, ce qui évite l’apparition d’un liseré blanc en cas de léger décalage lors de la coupe du papier.

Marge de sécurité : marge qui se trouve à l’intérieur du document à ne pas dépasser si l’on ne veut pas que le visuel ou le texte soit coupé. Permet au document de « respirer ».

Gabarit, template, modèle ou layout : agencement enregistré permettant d’avoir une mise en page équilibrée. Il se compose de repères de colonnes, d’une grille d’agencement, de marges du document… Il sert de base pour garder une harmonie entre toutes les pages, ou les différents visuels. L’œil s’accroche à cette grille.

Maquette : prototype permettant de voir l’ensemble du projet.

Images

DPI (dots per inch, points par pouce) : il s’agit de la résolution d’image. Plus il y a de pixels par pouce, meilleure est la résolution. Pour l’impression, il faut un minimum de 300 dpi, pour le Web 72 dpi est la norme. C’est pourquoi une image tirée du Web ne peut pas être utilisée pour l’impression, elle ne serait pas nette.

Résolution : qualité de l’image avec comme mesure le Dpi (résolution print, résolution Web)

Vectoriel : image composée d’objets géométriques individuels qui ne perd pas en qualité selon qu’elle est affichée en grand ou en petit (image vectorielle).

Pixels : différents petits carrés colorés qui, ensemble, composent l’image.

Couleurs

CMJN : code des 4 couleurs primaires (cyan, magenta, jaune et noir) pour l’impression. Selon la méthode d’impression, 4 couches de couleurs sont déposées sur le papier. Les codes définissent le taux d’encre qui forme la couleur finale. Chaque couleur primaire est associée à un nombre.

Quadrichromie : utilisé pour une impression en couleur (CMJN), à préciser lors de la demande de devis à l’imprimerie.

RVB : mode de colorimétrie (Rouge, Vert, Bleu) pour le Web. Chaque couleur est associée à un nombre, ou alors la couleur est définie par un # suivi d’une série de chiffres.

Pantone® : gamme de couleurs universelles. S’applique en une seule couche lors de l’impression. La couleur correspond exactement à ce qu’elle est dans le pantonier. Coute plus cher à l’impression.

typographie

Graisse : épaisseur d’un caractère, régular, italic, bold, condensed… Plus la police de caractère présente des graisses, plus elle est intéressante pour la mise en page.

Lorem ipsum, ou Bolo bolo ^^ : texte de substitution qui permet de visualiser la position d’un texte selon le nombre de caractères. Le Lorem ipsum est une sorte de faux latin. On peut le générer en ligne. Le bolo bolo est l’autre nom du Lorem ipsum. À la base, il s’agit d’un essai suisse sur l’écologie et le capitalisme (bolo’bolo). Une écriture neutre est créée. Elle est constituée de symboles avec des lignes verticales et des cercles. Ce système d’écriture peut être repris comme texte de substitution.

Police de caractère : famille de caractères typographiques regroupant toutes les déclinaisons (italique, graisses, majuscules…).

chaine graphique

Il s’agit des différentes étapes de l’impression d’un projet, de la demande à l’imprimerie à la livraison du projet chez le la client·e.

Le B.A.T : test d’impression qui permet de contrôler les emplacements des différents textes et visuels, le sens du pliage… Il n’est pas forcément réalisé sur le papier final, il est parfois envoyé sous format pdf.

Blanco : assemblage en blanc (non imprimé) d’un projet avec le papier, les coupes et les pliages définitifs.

C’est le moment de penser à la carte de vœux!

C’est le moment de penser à la carte de vœux!

Même si le prix du papier a explosé et que le service postal n’est plus ce qu’il était, nous restons nombreux·ses à découvrir avec joie une petite carte de vœux dans notre boîte aux lettres, entre deux factures.

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Ce que nous allons voir aujourd’hui :
  • les origines de la tradition des cartes de vœux ;
  • les différentes possibilités pour envoyer ses vœux ;
  • l’intérêt du support papier ;
  • comment faire sa carte de vœux ?
carte de voeux

Origine de la tradition des cartes de vœux manuscrites

Cette tradition vient d’Angleterre et date du XIX siècle. On donnait une carte directement au destinataire, lorsque l’on venait lui souhaiter les bons vœux. Quand il n’était pas là, en France, on avait coutume de laisser une simple carte de visite.

Quelques dates

➔ début XIXe siècle : apparition de la lithographie, technique d’impression qui permet la création et la reproduction à de multiples exemplaires d’un tracé exécuté à l’encre ou au crayon sur une pierre calcaire
➔ 1840: invention du timbre post en Angleterre
➔ 1860 : plusieurs entreprises de cartes de souhaits sont fondées en Angleterre

Au début, les motifs des premières cartes de vœux sont souvent des scènes religieuses, des paysages, des enfants, des fleurs… Pendant la guerre, les soldats sont représentés, avec des messages de paix.

En 1860, la carte passe de l’autre côté de l’atlantique et envahi les États-Unis et le Canada. Avec les nouveaux moyens de transports, le courrier peut être acheminé “rapidement” sur de longues distances.

Avant, la carte de vœux était réservée au cercle de la famille et des amis, mais petit à petit, on la retrouve dans le milieu professionnel. Bien qu’envoyer ses vœux numériquement soit devenu la norme, les envois papier permettent de se démarquer.

Envoyer ses vœux, plusieurs possibilités

  • par votre lettre d’info
  • en vidéo, en collant sa tête sur un corps de lutins qui dansent 😉
  • par une carte achetée dans le commerce
  • Avec une carte personnalisée, avec un mot doux écrit à la main

L’intérêt d’envoyer une carte de vœux papier?

➔ un geste qui marque
➔ cela fait toujours plaisir
➔ un impact émotionnel

Mais attention, envoyer une carte de vœux, ce n’est pas envoyer sa dernière offre promotionnelle ou remettre une couche pour présenter ses services! Il ne s’agit pas d’une démarche commerciale – pas directement en tout cas. En effet, c’est avant tout l’occasion de montrer à vos client·es, à votre public que vous pensez tout à eux·elles.

Vous pouvez offrir plusieurs expériences avec une carte :

  •  à manipuler ;
  •  qui fait sourire, qui surprend, émerveille ;
  •  qui pourra servir en décoration ;

Comment faire sa carte de vœux personnalisée  ?

    Graphiquement, tout est possible ! Illustrée, minimaliste, photo…

    De plus, vous n’êtes pas obligé·e d’envoyer un document corporate. La carte de vœux peut même sortir des sentiers battus de votre identité visuelle.

    Perso, j’aime bien envoyer une carte qui peut être affichée tout au long de l’année dans le bureau. D’une pierre deux coups, cela décore et les gens pensent à moi 😉

    Techniquement, tout est possible aussi. Du plus petit format au plus grand, du plus classique au plus original. Vous pouvez également joindre un petit cadeau avec la carte : sous forme de marque-page, un sachet de tisane, un magnet… le plus important est de bien y réfléchir en amont.

    Enfin, vous pouvez utiliser les codes graphiques des fêtes : le doré, les paillettes, le vernis… je préfère rester dans le sobre, plus écologique.

    Carte postale de vœux, tous mes vœux, mains
    Carte postale de vœux, tous mes vœux, mains
    Carte postale de vœux, tous mes vœux, mains

    Cartes disponibles dans la boutique en ligne

    Bon à savoir

    📌 Le format et le poids vont influencer le prix de l’envoi.
    📌 Attention à l’humour quand même. Quand je travaillais dans l’associatif, nous recevions les vœux des politicien·nes. Certaines étaient assez… surprenantes !
    📌 Envoyez votre carte la première semaine de janvier, c’est le meilleur moment.  Donc, prévoyez à l’avance sa réalisation, dès octobre.

     

    La règle des 5 w

    La règle des 5 w

    La règle des 5 W est toute simple, et facile à appliquer sur vos supports de communication d’événements afin qu’ils soient les plus efficaces possibles et que l’information soit bien comprise.

    Il suffit parfois d’une incompréhension ou d’un doute pour dissuader votre public de venir à votre évènement. Avec les 5 W, votre public, votre clientèle aura toutes les informations nécessaires.

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    Au programme
    • Les 5 W, qu’est-ce que c’est ?
    • Appliquer les 5 W pour la communication.
    • Tester la compréhension des informations.

    Les 5 W, qu’est-ce que c’est ?

    Il s’agit d’un concept utilisé en journalisme afin de structurer un article et donner une information complète.

    • W : Who ? Qui ?
    • W : What ? Quoi ?
    • W : Where ? Où ?
    • W : When ? Quand ?
    • W : Why ? Pourquoi ?

    En français, c’est QQOQQCCP ! Qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Commen t? Combien ? Pourquoi ?

    J’adore la langue française, mais la version en anglais est beaucoup plus facilement mémorisable 🙂 et elle suffit largement si on rajoute la question comment.

    Ce qui devient WWWWWH. oui, ok, on ne parle plus de 5 W, mais de 5W+H maintenant 🙂

    Appliquer les 5 W en communication

    Cette règle des 5 W est indispensable à mettre en place sur vos supports de communication d’événement. Soyez le·la plus précis·e possible en vous mettant à la place de votre clientèle. Évitez le jargon ou une tournure humoristique qui pourrait être mal interprétée ou pas du tout comprise.

     

    Vous pouvez l’appliquer sur les affiches, flyers, visuels pour les réseaux sociaux… mais aussi dans vos textes de présentation.
    Sur les signatures mails, il n’y a pas assez de place.

    Qui ?

    Qui organise, qui présente, qui sera là ? Si vous avez un nom peu ou pas évocateur, précisez qui vous êtes : troupe de théâtre, sophrologue, magasin d’articles de loisirs…

    Quoi ?

    Une brocante, un colloque, un concert, une conférence, une animation…? Pour quel public ? Est-ce participatif ?

    Où?

    Évitez les lieux-dits. Quand je me suis installée à la campagne, je voyais des affiches avec juste le nom du lieu, sous-entendu que tout le monde connaissait où c’était ! Mettez-vous à la place d’une personne qui ne connait pas. Indiquez l’adresse. Selon l’événement, vous pouvez indiquer la commune en plus grand, le nom du lieu, et enfin l’adresse (du plus général au plus précis)

    Quand?

    Heures, date…Il y a plusieurs façons d’indiquer la date (en toutes lettres, en numéro), c’est un peu en fonction de la place disponible sur le document. N’oubliez pas d’indiquer l’année, même en plus petit sur le bord du document. Si vous mettez votre annonce sur le Web, elle risque d’y rester longtemps. C’est désagréable d’avoir envie d’aller à un évènement et de découvrir qu’il a déjà eu lieu !

    Pourquoi?

    Celui-ci n’est pas obligatoire, mais il peut être important d’annoncer clairement le but et la raison de l’activité : pour la sortie d’un nouvel album, pour récolter des fonds, pour présenter une nouvelle collection, un nouvel outil pédagogique… On peut également retrouver le détail de l’activité.

    Comment ?

    Indiquez les modalités pratiques. Une réservation est-elle nécessaire ? Qui contacter ? Est-ce gratuit ou payant ? Indiquez également des petits détails qui pourraient faire sauter les réticences : parking facile, accès PMR, possibilité de manger végé…

     

     

    La règle des 5W appliquée
    La règle des 5W appliquée

    Testez la compréhension des informations

    Les informations indispensables ressortent-elles bien? La lecture est-elle facile? Si vous retrouvez 2 fois une information : simplifier.

    Testez votre support : montrez-le à des personnes qui découvrent votre activité, demandez-à votre testeur ou testeuse de le lire attentivement, ensuite reprenez le support et demandez ce qu’il·elle a retenu

    Si vous avez beaucoup d’informations, essayez de simplifier également en regroupant et en utilisant la même tournure de phrase pour les présenter. Utilisez les listes et les énumérations plutôt que des phrases complètes.

     

    Bon à savoir

    📌 Il n’y a pas un ordre précis à respecter. Les 3 informations principales « quoi, quand et où » doivent être facilement repérables sur le document.
    📌 Supprimez le superflu et allez à l’essentiel. Vous aurez l’occasion d’en parler dans les posts sur vos réseaux sociaux ou votre lettre d’info.
    📌 Collez un post-it sur votre bureau pour ne pas oublier 🙂
    📌 Mettez-vous à la place d’une personne qui ne vous connait pas du tout.

     

    Demander un devis d’impression

    Demander un devis d’impression

    Cet article est la suite de l’article « Faire imprimer ses supports de communication« . Avant de demander un devis d’impression, mettez à plat vos besoins, votre budget, vos désirs et vos contraintes.

    Toutes les imprimeries n’impriment pas tout ! S’il s’agit d’un format classique, pas de problème. Avec un format plus spécifique, une impression spéciale, des découpes, il faut s’assurer que l’imprimeur·euse va pouvoir fournir le service. Ils et elles sont là aussi pour vous conseiller, donc n’hésitez pas à leur demander quel papier, support conviendrait le mieux à votre projet.

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    Ce que nous allons voir aujourd’hui :
    • Les infos importantes à mentionner pour pouvoir comparer les devis
    • Comparer les devis

    Les infos pratiques à mettre dans le devis d’impression

    Afin de faire votre demande de prix, voici une check-list utile pour ne rien oublier.

    • Nom du projet : donner un nom parlant, pas trop technique et spécifiez le type de document (carnet, dépliant, affiche…)
    • Nombre d’exemplaires
    • Dimensions du format fermé si c’est un carnet, un dépliant : horizontal, vertical – Indiquer la largeur X la hauteur
    • Dimensions du format ouvert ou à plat (pour les dépliants, les livrets…).
    • Nombre de pages : vous pouvez indiquer 4 pages de couverture et X pages intérieures ou le nombre total de pages (couverture et intérieurs)
    • Pages de couverture : grammage du papier, choix du papier
    • Pages intérieures idem
    • Impression Recto/verso ou recto uniquement
    • Couleur : Quadrichromie (en couleur) ou Noir et Blanc
    • Les finitions : Un vernis sélectif, une lamination, un gaufrage, … Attention, les finitions rallongent les délais de livraison et font augmenter le budget.
    • Façonnage : de quelle manière les pages seront reliées s’il s’agit d’un carnet? Des agrafes, des spirales (Wire-o)…? Faut-il des découpes spéciales ? Un pliage en particulier ?
    • La livraison : comment voulez-vous que les documents soient livrés ?
    • Adresse de livraison ou enlèvement à l’imprimerie – précisez s’il y a une heure particulièrement, si c’est à l’étage, un jour à éviter…
    • Date souhaitée

    Je vous renvoie à l’article précédent pour savoir quand envoyer sa demande de prix

    Comparer les devis d’impression

    Lister les différentes informations de chaque devis pour repérer les différences.

    Est-ce bien le même papier, la même technique d’impression ?

    Quand je dois comparer, je fais un tableau. Cela me permet de mieux voir les éléments identiques et les autres éléments différents.

    Et, surtout, mettez le service à la clientèle comme argument de choix.
    Cela n’a pas de prix 🙂

    Bon à savoir

    📌 Prévoyez assez tôt la demande de devis.
    📌 N’oubliez pas les délais d’impression. Ils se rallongent s’il y a une finition particulière à faire.
    📌 En Belgique, les ouvrages imprimés sont soumis au taux réduit de TVA de 6%, (pas les supports publicitaires).

     

    Faire imprimer ses supports de communication

    Faire imprimer ses supports de communication

    Faire imprimer ses supports de communication, ce n’est pas seulement demander un devis, choisir le prix le moins élevé et envoyer ses fichiers.

    Imprimer un support

    Vos documents sont prêts. Vous ne savez pas à qui vous adresser. Vous tapez dans votre moteur de recherche “imprimeur + nom de votre région”. Et puis vous envoyez vos devis.

    ➔ Vous n’avez jamais de réponse.
    ➔ Vous avez une réponse, mais vous ne comprenez rien à ce qui est écrit.
    ➔ Vous avez plusieurs réponses avec des différences de 500€.
    ➔ Vous téléphonez et tombez sur un mec bourru, le son de sa voix est recouvert par les bruits des machines. Vous ne captez rien.

    Avouez, ça vous est déjà arrivé non ? Et voilà comment toute une profession récolte une mauvaise réputation.

    Hors, il existe des imprimeries à l’écoute, qui vous accompagnent, qui vous conseillent et qui sont là pour vous aider ! C’est pas beau ça?

    Voici quelques pistes pour mieux communiquer avec les personnes travaillant pour l’impression. J’ai eu envie d’écrire cet article suite à un webinaire donné par Cloitre imprimeur qui prône un travail collaboratif entre vous, le ou la graphiste et l’imprimerie. Et je trouve cela génial ! Je vous conseille vivement d’aller voir sur leur site.

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    Ce que nous allons voir aujourd’hui :
    • Les 2 techniques principales d’impression
    • Comprendre la chaine graphique
    • Le devis : quand faut-il le faire ?
    • Questions utiles à se poser

    Faire imprimer : 2 techniques principales

    L’impression Offset

    L’offset feuille : des grandes feuilles (8 formats A4 par feuille) qui rentrent une à une dans la machine, mais ça va très vite !
    L’offset rotative : le papier est sous forme de bobine, qui se déroule au fur et à mesure

    Pour l’impression offset, l’image est décomposée en 4 couches de couleurs : CMJN (cyan, majenta, jaune et noir).

    Pour imprimer en offset, il faut créer des plaques (4 couleurs = 4 plaques). L’encre se dépose sur la plaque, ensuite sur la feuille. Il faut déterminer la quantité d’encre et faire des tests.

    Il faut “caler” la machine. Cela prend du temps et un grand nombre de feuilles part en test pour l’impression. C’est en partie pour cela que l’offset coute plus cher que l’impression numérique.

    L’impression offset est utilisée pour les très grands tirages.

    L’impression numérique

    Aussi nommée toner ou HP indigo. Convient mieux pour les petits tirages (500 exemplaires). Il n’y a pas de plaque ni calage, c’est donc moins cher. La première feuille qui sort est la bonne impression. L’inconvénient est que l’encre reste en surface, elle ne s’imbibe pas dans le papier. En cas de pliures, cela peut laisser des traces. L’impression peut s’abimer sur les couvertures. Je l’ai malheureusement vu pour certaines impressions : affiches pliées, couverture de carnet qui s’abiment avec les frottements.

    Il existe également toute une série d’impressions plus particulières : sublimation, flexographie, sérigraphie…

    Comprendre la chaine graphique

    ➔ Envoie du fichier par le·la graphiste, ou par vous.
    ➔ Pour l’offset, passage en prépresse pour un essai (pas pour le numérique). Réalisation d’un bon à tirer : BAT aussi nommé bon à signer, ozalyd. Possibilité de faire une maquette en blanc (un blanco) pour les formats particuliers.
    ➔ Uniquement pour l’offset : réalisation de la plaque
    ➔ Impression
    ➔ Finitions : vernis, lamination…
    ➔ Façonnage : pliage, reliures…
    ➔ Conditionnement
    ➔ Expédition, livraison

    Je donne souvent sur mes devis l’option “suivi de l’impression”. Ce sont toutes ces étapes qui sont demandées, suivies. Le bon à tirer est vérifié, mais la validation finale reste sous votre responsabilité.

    Le devis : quand faut-il le faire ?

    L’impression et la réalisation graphique sont liées, le mieux est donc d’avoir un contact avec l’imprimeur·euse avant de commencer la phase graphique. Dans un premier temps, c’est intéressant de faire un brainstorming avec le·la graphiste, afin de se pencher sur tous les éléments.

    ⭐ Dans un deuxième temps, on affine en voyant ce qu’il est possible d’avoir selon le budget et l’utilisation. Il n’est pas rare de devoir adapter le devis d’impression. Demandez toujours plusieurs devis à plusieurs endroits. Mais attention, prenez en compte le prix mais aussi le service clientèle.

    ⭐ Un autre conseil : toutes les imprimeries n’impriment pas tout ! Si vous avez un support particulièrement grand par exemple, vérifiez si elles ont les bonnes machines pour l’imprimer.

    Il est possible de demander un devis « inversé », c’est-à-dire, demander ce qu’il est possible de faire en fonction de votre budget défini.

    Attention, comme partout, les prix du papier et de l’impression ont fortement augmenté. Une bonne raison de plus de n’imprimer que ce qui est nécessaire et de façon responsable.

    Pensez à l’impression au tout début du projet. La forme finale pourra être adaptée ou modifiée si besoin.

    Enlever 5 mm dans un format spécial peut complètement changer le nombre de feuilles de papier nécessaire. Choisir un grammage légèrement inférieur peut réduire considérablement vos frais d’envoi.

    Questions utiles

    📌 Comment sera utilisé/diffusé votre projet ?
    📌 Quelle est votre enveloppe budgétaire ?
    📌 Quelles sont les possibilités techniques ?  > demandez à l’imprimerie, le·la graphiste
    📌 Quelle imprimerie pourrait répondre à votre besoin ? A quel prix ?
    📌 Avez-vous besoin d’un suivi imprimeur ? Le la graphiste peut s’en charger (à signaler pour le devis graphisme).

    Un projet ?

    Contactez-moi pour me parler de votre projet et voyons ensemble comment nous pouvons y travailler.

    Un premier rdv est sans engagement!

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