La recette de la lessive

La recette de la lessive

Voici la nouvelle version illustrée de la recette de la lessive. Je fais cette lessive depuis déjà plusieurs années. C’est écologique, économique et rapide à faire. J’en prépare une grosse casserole et j’en ai pour le mois. Cette recette vient du site d’Anissa Turelle (le lien n’existe plus). Sur son site, vous trouverez les explications détaillées sur la composition, le procédé et son utilisation. Je vous conseille de vous y référer pour la première préparation.

Vous trouverez les ingrédients en grande surface, dans les drogueries ou les magasins bios.

 

Travail personnel

 

 

Il se peut que la lessive devienne trop solide en refroidissant (j’ai l’impression que ça dépend des savons de Marseille), n’hésitez pas à rajouter de l’eau très chaude et à remixer. Ne remplissez pas trop les bidons afin de pouvoir bien secouer. J’utilise de l’HE de lavande, on peut y mettre du citron aussi. Je verse environ un verre de lessive par machine et ajoute du vinaigre blanc lors du rinçage (quand j’y pense!).

Et pour être totalement paré(e), voici le pdf à imprimer pour avoir toujours la recette sous la main! C’est cadeau!

Si vous voulez utiliser l’image pour illustrer un article, servez-vous!
Je vous demanderai juste de mentionner la source. Merci:-)

Les monstres à 4 mains

Les monstres à 4 mains

A la maison, ça bosse! Une petite activité sympathique réalisée avec Lidig. On décide de dessiner un monstre. Je commence par exemple par le contour de la tête, elle fait les yeux, je fais le nez, elle décide de mettre des poils partout ou des boutons… Chacun notre tour, nous rajoutons un élément (au final, c’est elle qui me dit ce que je dois faire :-)) et voilà nos monstres à 4 mains!

Démarrage d’un vermicompost

Démarrage d’un vermicompost

(j’ai regroupé ici les deux posts concernant la mise en route de mon vermicompost)

29 janvier 2011

He bien voilà, j’ai enfin mis en route mon vermicompostage (j’avais les boites prêtes depuis plus d’un an…chez moi, il faut le temps).Ce n’est pas la période idéale, mais j’avais envie de tenter le coup pour avoir un peu de compost pour avril/mai.

Voici…

l’aventure du vermicompostage

 

Le contenant

J’ai acheté 3 boîtes d’environ 45cm x 35cm et 12cm de profondeur, opaques + un couvercle. Ce sont des boites qui se posent l’une sur l’autre mises dans un sens et qui s’encastrent l’une dans l’autre mises dans l’autre sens (je ne me souviens plus pour combien j’en ai eu, moins de 30 euros je crois).

J’ai (fait) faire des trous de plus ou moins 1 cm de diamètre de diamètre dans le fond de deux boites.

La boîte sans trou est à mettre en dessous pour récupérer le liquide de compost.

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Les vers

J’ai contacté un maître composteur de ma commune, et 5 jours après, je passais chez lui récupérer les petites bestioles. D’après lui il y en avait une centaine.

Le démarrage

Dans le bac supérieur, j’ai préparé une litière faite de papier journal déchiqueté et humidifié mélangée avec un peu de vieille terre des plantations. J’aurai pu mettre des boîtes à oeufs à la place du papier journal. La litière fait environ 4 cm d’épaisseur. J’y ai mélangé (délicatement) le compost avec les vers. Il faut laisser les vers tranquilles pendant une quinzaine de jours le temps qu’ils dé-stressent!

Comme il fait encore froid dehors, je les ai placés dans la cuisine, au chaud à coté de nous 🙂

Je contrôle l’humidité (ni trop peu ni trop) et ajoute de temps en temps un peu d’eau. ça fait une semaine que je les ai, ils bougent encore (ouf!).Et ça ne sent rien. D’ici quelques jours je pourrai commencer à ajouter petit à petit de la nourriture découpée en petits morceaux. La principale cause de ratage c’est que l’on ajoute trop vite de la nourriture, alors je me retiens!

Pourquoi faire un vermicompostage?

Je le fais pour réduire mes déchets de cuisine, pour éviter qu’ils soient brulés et que leur traitement pollue notre air.

Je le fait pour récupérer le compost et surtout le liquide qui nourrira mes plantes à la place d’un engrais chimique que j’aurai pu acheter.

“Mais en appartement, c’est dégueulasse!”

Les 3/4 des gens font une mine dégoûtée quand je leur dis que j’ai démarré un vermicompostage, pourtant, les vers sont signe de bonne qualité de la terre et indispensables aux cultures. Je ne les vois pas comme des bestioles grouillantes et puantes.

Si le vermi est bien fait, ça ne sent comme une légère odeur d’humus, de foret. Les vers ne vont pas sortir et ramper dans notre appart. Ils détestent la lumière et ne sentent bien que dans le compost. Ils ne sont pas trop aventuriers et plutôt pacifistes ;-).

Voilà! Je croise les doigts pour que ça prenne!

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 19 février 2011

J’ai donc laissé 2 semaines le vermicompostage dans son coin (de la cuisine) en humidifiant de temps en temps et remuant pour aérer. je trouvais qu’il manquait de l’aération et que l’humidité restait un peu trop dans le bac. Mon cher et tendre a pris sa foreuse pour percer le couvercle. Évidemment, un graphiste qui fait des trous dans le couvercle du vermicompostage de sa copine graphiste ne le fait pas n’importe comment et nous voilà donc avec une aération design.

J’ai commencé à rajouter petit à petit des déchets de cuisine (l’équivalent d’une pelure de carotte tous les deux jours).  Ça commençait un peu à moisir alors je l’ai mis sur le balcon. En me resnseignant sur internet, j’ai vu que le moisi semblait normal au début. Je l’ai rentré le lendemain parce qu’il fait un peu frais la nuit et les températures au dessous de 5° peuvent être fatales pour les vers. Le moisi à disparu et les épluchures commencent aussi à disparaître. Il y a toujours des gouttes de condensation à l’intérieur du couvercle, mais moins. J’accélère la cadence. Je ne mets pas encore toutes les épluchures, c’est pour bientôt. Il faut compter 3 mois pour que le vermicompostage tourne à plein régime. Patience…

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